☄️ Appareil Optique Qui Fait Le Tour Des Choses
Enfait, ce qui fait le plus de différence par rapport à l’ancienne génération de brassards cardio optique, c’est le nouveau brassard. La mesure de la fréquence cardiaque est toujours aussi fiable. Et les nouveautés du genre le comptage des longueurs de natation ou la portée du Bluetooth augmentée à 150m ne seront utiles que pour quelques sports de niche.
Jai utilisé des cables hdmi et optique basiques et tout fonctionne niquel. Alimentė par un port usb de la tv. Il me permet de profiter du son 5. 1 via la sortie spdif sur mes z5500 qui n ont pas de connection hdmi. J ai utilisé des cables hdmi et optique basiques et tout fonctionne niquel. Fais ce que c’est sensé faire, et le fait bien
Bonjour Maintenant ça fait presque deux ans on a la fibre de bouygues dans notre appartement. Vendredi de la semaine dernière, nous n’avons plus de fibre à la maison. Un technicien est passé samedi matin. Et il nous a expliqué qu’un autre technicien bouygues a du débranchée la fibre de notre prise dans le local technique et l’utiliser pour un autre
Cest vrai que la fibre a été coupée sous le pont Kadiogo par l’entreprise de la belle mère nationale, mais je vous informe qu’il ya une boucle locale de la même fibre optique qui fait le tour de la ville pour paré à ce genre d’incident. Pour ceux qui ne sont pas du métier sachez que lorsqu’un bout de la fibre est coupé les communications sont automatiquement déroutées
Eneffet, la longueur du chemin optique dans le cristal liquide et donc l’importance de la rotation du plan de polarisation de la lumière dépend de son angle d’incidence, ce qui fait que l’effet produit par une lame TN est différent suivant qu’on la regarde de face ou de biais. Ce phénomène, qui a longtemps handicapé les écrans LCD, est absent en vidéoprojection.
Nontu as raison, j’avais lu trop vite et pensais que c’était le G80, nettement plus cher . Vous dites qu’il est « nettement plus cher » car il est livré nu à 830€. Mais si je rajoute un objectif Olympus 45/1.8, ça fait 1200€. En 10 fois sans frais, c’est possible. Panasonic Lumix G80 + Olympus 45/1.8 = 1200€.
Les7 meilleurs lecteurs DVD 2022. Pour s’amuser et passer du bon temps, on va voir un spectacle, faire une ballade ou danser. L’un des passes temps les plus prisés est de regarder un film au
Solutionsde mots croisés et mots fléchés pour APPAREIL OPTIQUE QUI FAIT LE TOUR DES CHOSES - 20 solutions de 4 à 14 lettres Le caractère joker est * mais vous pouvez utiliser la "barre d'espace"
Maispour autant vous découvrirez que dès lors que l’on cherche des choses un peu précises, on atteint vite les limites du système ! Autant vous dire, lorsque vous rechercherez (éventuellement) les mêmes types d’objectifs pour un Sony A7, vous ferez très vite le tour de la question ! Il me serait tout simplement impossible de voyager avec un Sony A7 : à cause du
Mêmeavec des optiques motorisées, seules les bagues LA-EA2 et LA-EA4 garantissent un autofocus performant. Si vous faites surtout de la photo de paysage, ce n'est pas forcément grave si l'appareil met 3 ou 4 secondes pour faire le point, mais si vous espérez shooter un faucon en piqué, oubliez les bagues LA-EA1 et LA-EA3.
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Lebicarbonate de soude. Plus naturel et friendly que l’assassin de moustiques, le bicarbonate de soude peut aussi faire l’affaire. Pour l’utiliser : humidifier une éponge et saupoudrez-en
Parlonsdes choses qui fâchent maintenant : à ce tout petit prix, le Realme C30 est dépourvu de nombreuses fonctionnalités. Déjà, pas de 5G au menu, même si les usages et le réseau sont
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Dans l’article 4 manières de débuter l’astrophotographie, nous avons vu qu’il n’y avait pas un télescope pour pratiquer l’ effet, le télescope que vous allez choisir va dépendre des objets que vous voulez photographier. Il n’existe pas un télescope universel permettant de faire tout type de photographie. Enfin en tout cas, ce n’est pas l’ vaut toujours mieux avoir un télescope spécialisé qui donne une bonne qualité d’images, plutôt qu’un télescope qui peut tout faire », mais avec une qualité moyenne. Il est donc préférable de savoir dès le début ce que vous souhaitez photographier, pour choisir votre matériel en conséquence. Si ce n’est pas déjà votre cas, nous vous invitons à jeter un œil à l’article 4 manières de débuter l’astrophotographie. Dans cet article, nous allons voir ensemble quel est le meilleur télescope pour débuter l’astrophotographie du ciel profond. Le matériel que nous allons découvrir ensemble est donc adapté à une catégorie d’astrophotographie précise l’astrophoto du ciel profond. Commençons tout de suite par la liste du matériel pour débuter l’astrophotographie ! La liste du matériel pour débuter l’astrophotographieLa caméraLa montureL’adaptateur boîtier/télescopeComment choisir son télescope pour débuter l’astrophoto ?Premier critère la montureDeuxième critère la focale du télescopeTroisième critère le rapport F/DQuatrième critère le budgetNos critèresMeilleur télescope pour débuter l’astrophotographie choix n°1Avantages du 150/750Quelle monture pour le 150/750 ?Conclusion sur le 150/750Choix n°2 pour débuter l’astrophotographie du ciel profond la lunetteAvantages de la 80ED150/750 vs 80ED deux télescopes complémentairesQuelle monture pour une 80ED ?Autres exemples de télescopes pour débuter en astrophotographie Derniers conseils Pourquoi la 80ED ?Conclusion La liste du matériel pour débuter l’astrophotographie Pour faire vos premiers pas dans le vaste monde de l’astrophotographie, vous allez avoir besoin d’un certain nombre d’éléments. Parmi eux, certains seront indispensables et d’autres optionnels. Dans un premier temps, nous allons nous concentrer sur la première catégorie, la plus importante ! La caméra Le premier élément obligatoire pour pratiquer l’astrophotographie, comme pour tout type de photos, c’est la existe plusieurs types de caméras pour l’astrophotographie. La plus simple à utiliser et la moins chère d’entre elles est le en possédez d’ailleurs peut-être déjà un. Pour pratiquer l’astrophotographie, seul le boîtier du reflex va nous servir. En effet, dans un appareil photo, il y a deux parties le boîtier et l’ ce qui va nous servir d’objectif, ça va être le télescope ou la lunette. L’idée va être de connecter directement le boîtier du reflex au foyer du télescope. Le reflex de Laura au foyer de sa lunette 80ED Ensuite, le deuxième élément essentiel à la pratique de l’astrophoto, c’est la monture. La monture La monture va nous permettre de compenser le mouvement de rotation de la ainsi, de suivre les astres dans leur course folle au fil de la nous faut donc une monture équatoriale. Mais pas n’importe quelle monture équatoriale !Cette dernière doit être motorisée pour suivre toute seule l’astre et surtout solide ! En effet, elle va devoir supporter le poids de votre télescope, mais également celui de votre appareil photo et potentiellement de vos accessoires. La monture devra donc être suffisamment solide pour supporter tout ce petit monde. Tout en restant fluide dans ses mouvements. HEQ5-pro L’adaptateur boîtier/télescope Enfin, dernier élément essentiel l’adaptateur pour fixer le boîtier au télescope. Ah mais attendez…Nous n’avons pas parlé du télescope ! Donc bien évidemment, il vous faudra un revient en détail là-dessus dans la suite. Mais pour l’instant, restons sur l’adaptateur. T-Adaptateur pour fixer le réflex sur le télescope Comme je le disais précédemment, ce dernier va servir à fixer votre caméra sur votre que sans lui, comment dire… Ces quatre éléments forment ensemble le minimum syndical pour débuter l’astrophotographie du ciel profond. Laura a créé un PDF La liste du matériel pour l’astrophotographie, que vous pouvez télécharger gratuitement, qui regroupe tous ces éléments ainsi que les références exactes. Ce PDF contient également le matériel optionnel que vous pourrez acquérir au fur et à mesure pour améliorer vos photos. Dans cet article, nous allons surtout nous concentrer sur le choix du télescope. Ainsi, pour commencer, nous allons voir ensemble quels sont les critères à prendre en compte pour le verrons ensuite des exemples précis de bons télescopes ou lunettes pour débuter. Comment choisir son télescope pour débuter l’astrophoto ? Pour bien choisir votre matériel, le premier élément à étudier, c’est la monture. Premier critère la monture C’est la monture qui va supporter tout le poids des accessoires et se charger du suivi des astres. C’est donc l’élément le plus important, mais également souvent le plus onéreux. Ce qu’il faut prendre en compte ici, c’est que les objets que l’on veut photographier sont les objets du ciel profond. Et qui dit objets du ciel profond, dit peu va donc chercher à prendre des photos avec des temps de pose longs, afin de récolter le plus de lumière possible. Le problème avec les temps de pose longs, c’est qu’il ne faut pas que l’objet vous n’êtes pas sans savoir que la Terre si vous prenez une photo du ciel avec un temps de pose de 30 secondes par exemple, le résultat risque fort de vous décevoir… En effet, vous allez obtenir ce que l’on appelle un filé. Filé d’étoiles Même si ça peut être joli. Ce n’est pas ce qu’on souhaite obtenir ici. Et nous, ce que l’on veut, c’est que l’objet visé soit bien net. Donc qu’il reste toujours au centre de la photo. Pour cela, il faut que la monture compense la rotation de la avons donc besoin d’un moteur pour que la monture puisse suivre l’astre. Deuxième critère la focale du télescope Autre élément à prendre en compte plus la focale de votre télescope est grande plus vous zoomez, plus c’est compliqué. Et moins vous aurez droit à l’ effet, un tout petit dé-réglage va faire que l’image va bouger. Donc il faut bien faire attention à l’équilibrage, à l’alignement polaire et aux erreurs de suivi. Vous voulez avoir un bon équilibrage, un bon alignement polaire et le moins d’erreurs de suivi possible. Conclusion Plus la focale de votre télescope est grande, plus vous aurez de difficultés à photographier des objets du ciel profond. Le mieux est donc de débuter avec une focale assez limiterez ainsi les risques d’erreur tout en vous familiarisant avec le domaine de l’astrophotographie. Cela vous permettra de vous habituer à l’astrophotographie et de progresser, pour pouvoir ensuite vous attaquer à un matériel plus difficile à maîtriser. Ensuite, il vous faut également prendre en compte le rapport F/D focale/diamètre. Troisième critère le rapport F/D Ce rapport correspond à la luminosité de votre exemple, avec un télescope 130/900, le rapport F/D est de 900/130 = 6,9. En astrophotographie, on veut que le rapport F/D soit le plus petit signifie en effet que le télescope captera plus de lumière en moins de temps. Pour avoir la même image, le télescope avec le rapport F/D petit mettra bien moins de temps que celui avec un rapport F/D plus élevé. Donc vos temps de pose seront plus courts pour capter autant de lumière. Enfin, dernier élément à prendre en compte le budget. Quatrième critère le budget Comme toujours en astronomie, le matériel coûte budget n’est donc pas un point à négliger. En astrophotographie tout particulièrement, le matériel coûte très est ainsi difficile de débuter l’astrophotographie avec un budget en dessous de 1 000€.Ça ne veut pas dire que c’est impossible, mais il vous faudra regarder du côté de l’occasion. En revanche, du matériel neuf en dessous de 1 000€ sera compliqué à trouver. En tout cas pour obtenir de bons résultats en astrophotographie. Vous pourriez tout à fait vous initier avec du matériel pas très cher, comme un télescope 130/900, mais il sera compliqué d’obtenir de bons résultats. Ce n’est pas tant le tube le problème. Mais la monture. Eh oui, comme je vous l’ai dit précédemment, une bonne monture coûte très une bonne monture coûte déjà cher. Veillez bien à prendre en compte votre budget avant de vous lancer. Maintenant que nous avons fait le tour des différents critères à prendre en compte, voyons le matériel que nous vous avons sélectionné. Mais avant de commencer à étudier le matériel que nous allons vous présenter, voyons les critères que nous avons pris en compte pour choisir. Nos critères Le premier critère pour sélectionner le matériel que nous allons vous présenter est de pouvoir commencer l’astrophotographie avec un budget assez en ayant déjà de bons résultats. Nous avons donc sélectionné un matériel le moins cher possible, mais qui permet déjà d’avoir des images de bonne qualité. Le deuxième critère a été la simplicité d’ avons choisi un matériel relativement simple à utiliser. Tout en sachant que l’astrophotographie en elle-même est de toute façon un domaine insistons donc bien sur le relativement simple ». Découvrons maintenant ensemble notre premier choix de matériel. Skywatcher 150/750 Notre premier choix est un matériel très populaire, si ce n’est même le plus populaire pour débuter l’astrophotographie. Il s’agit du Skywatcher 150/750. C’est vraiment le moins cher pour bien débuter l’astrophotographie. Il possède également plusieurs avantages. Avantages du 150/750 Le premier avantage du 150/750, c’est qu’il est effet, vous allez pouvoir faire aussi bien de l’astrophoto que de l’observation simple sans soucis avec lui. Son deuxième avantage, c’est qu’il vous permettra de faire des photos du ciel profond, mais également des photos effet, nous avons vu que ces deux types d’astrophotographie nécessitaient du matériel différent. Mais avec un 150/750, la photographie planétaire est également accessible avec d’assez bons résultats.Même s’il est plutôt conçu pour le ciel profond. Nous n’avons pas réellement noté d’inconvénients avec ce télescope, mais vous verrez avec notre second choix que les deux sont complémentaires. Revenons à notre 150/ ce télescope, nous l’avons vu, il vous faudra obligatoirement une monture pour faire de la photo. Quelle monture pour le 150/750 ? Le minimum en termes de monture sera de prendre une EQ3-2. Mais ce n’est pas l’idéal, il s’agit vraiment du minimum astronomes font de l’astrophotographie avec ce matériel, mais ce n’est pas ce que nous vous recommandons. Nous vous conseillons plutôt d’utiliser au minimum une EQ5, obligatoirement motorisée pour pouvoir suivre les astres. Télécommande GoTo Vous pouvez en plus en prendre une avec GoTo, mais ce n’est pas GoTo est pratique, car il permet de demander directement à la monture de viser l’astre cherché. Par ailleurs, le mieux avec ce télescope est d’opter pour une vous pouvez vous le permettre, n’hésitez donc pas. Vous pouvez également continuer à monter en gamme avec une cela vous sera plutôt utile si vous pensez passer sur du matériel plus solide. En effet, opter directement pour un meilleur modèle de monture peut être intéressant si vous voulez par la suite changer votre tube pour un plus solide. Vous n’aurez dans ce cas pas besoin de changer la retenez que si vous voulez simplement investir dans du bon matériel pour débuter, sans trop vous ruiner, l’EQ5 est déjà très bien. Vous êtes peut-être un peu perdu dans tous ces noms de montures, EQ5, HEQ5…Nous n’allons pas rentrer dans les détails ici, nous ferons un article dédié aux montures prochainement. Conclusion sur le 150/750 Le télescope Skywatcher 150/750 est un choix très populaire pour débuter l’astrophotographie. Beaucoup de personnes choisissent ce télescope pour se lancer, parce qu’il n’est pas encore trop cher et qu’il permet déjà d’obtenir des photos de bonne qualité. Donc avec ce premier choix, vous pouvez déjà vous amuser et faire de jolies photos. Voyons maintenant notre second choix pour débuter l’astrophotographie du ciel profond. Choix n°2 pour débuter l’astrophotographie du ciel profond la lunette Cette fois-ci, notre second choix n’est pas un télescope, mais une rappel, la différence entre un télescope et une lunette réside principalement dans la composition des optiques. En effet, un télescope est composé de miroirs tandis que, dans une lunette, ce sont des lentilles qui se chargent de capter les images. D’ailleurs, on parle plus généralement de télescopes réflecteurs télescopes à miroir et de télescopes réfracteurs lunettes. En ce qui concerne notre second choix, nous nous sommes tournées vers la lunette Skywatcher d’ailleurs la lunette que possède Laura. Celle-ci est une lunette dite signifie qu’elle a été traitée pour corriger les aberrations chromatiques. La 80ED possède plusieurs avantages, mais également plusieurs inconvénients par rapport au premier choix. Avantages de la 80ED Son premier avantage, c’est qu’elle fait de très belles lunettes apochromatiques sont vraiment de très bons choix pour l’ effet, elles ont un très bon piqué et peuvent donc faire de très belles photos. Son deuxième avantage, c’est qu’elle est peu est bien moins encombrante que le 150/750. Par ailleurs, une lunette est plus simple à utiliser qu’un effet, avec les lunettes, pas besoin d’effectuer de collimation. Ensuite, contrairement au Newton 150/750, le tube est fermé, ce qui fait qu’elle est moins sensible à la turbulence atmosphérique. La mise en température est également bien plus rapide à faire avec une lunette qu’avec un Newton. Cela signifie que vous pourrez utiliser plus rapidement votre lunette après l’avoir sortie dehors qu’avec un Newton. Néanmoins, malgré tous ces avantages, la lunette 80ED possède également quelques inconvénients. Comme je vous le disais précédemment, le 150/750 et la 80ED sont que les inconvénients de l’un sont un peu les avantages de l’autre et inversement. 150/750 vs 80ED deux télescopes complémentaires Le principal inconvénient de la 80ED, c’est qu’elle est moins faite pour bien sûr, il est toujours possible d’observer avec cette lunette, mais elle est plutôt conçue pour prendre des photos. En effet, elle ne possède que 80 mm d’ouverture, ce qui est donc très capte ainsi peu de lumière par rapport au 150/750 par exemple, qui lui offre 150 mm d’ observe donc moins bien dans la 80ED, surtout les objets du ciel profond peu lumineux. Cela ne pose pas de problème pour l’astrophotographie, puisqu’on va faire des poses longues, afin de récolter plus de lumière. Ensuite, contrairement au 150/750, la 80ED ne se prête guère à la photo donné sa focale courte 600 mm, elle grossit assez peu, ce n’est donc pas le top pour du planétaire. Malgré tout, certains astronomes arrivent à faire de très belles photos de planètes, notamment Saturne et Jupiter, avec théoriquement, il est difficile de faire de belles photos planétaires avec la 80ED, mais en pratique a priori c’est faisable. Par ailleurs, en raison de cette différence de focale, le champ ne sera pas le même pour les deux matériels. Avec la 80ED, le champ sera un peu plus cibles pourront globalement être les mêmes entre les deux télescopes, mais pas forcément de la même manière. Par exemple, certains objets étendus pourront entrer totalement dans le champ de la 80ED, mais seront un peu justes pour le Newton. À l’inverse, certains objets plus petits se verront bien dans le 150/750, mais paraîtront petits dans la 80ED. Exemple de différence de champ exagérée avec la nébuleuse d’Orion Maintenant que nous avons passé en revue les inconvénients de la 80ED, voyons avec quelle monture l’associer. Quelle monture pour une 80ED ? En ce qui concerne la monture, pour la 80ED, le minimum est le même que pour le 150/750 une en sachant que la lunette est bien plus légère que le Newton. Malgré tout, le mieux c’est encore une fois d’opter pour une s’agit d’ailleurs de la monture que Laura a choisie pour sa lunette 80ED.La sienne est une HEQ5 pro pour être exacte. Voilà, nous avons vu nos deux choix pour débuter l’astrophotographie. Bien sûr, ce n’est pas du tout exhaustif, il y a plein d’autres matériels pour débuter l’ nous avons choisi de ne vous sélectionner que deux exemples, car ce sont les deux que nous recommanderions le plus pour débuter. Encore une fois, ces deux exemples sont adaptés à l’astrophotographie du ciel profond. Mais vous pouvez également choisir d’autres télescopes pour une autre catégorie de photos. Autres exemples de télescopes pour débuter en astrophotographie Lunette 72ED Il existe également la 72ED, qui possède un diamètre et une focale encore plus réduits. Ainsi, cette dernière offre un champ encore plus large, permettant de capturer des objets du ciel profond encore plus étendus. Le principal inconvénient de celle-ci, c’est que le diamètre est vraiment petit, donc elle est encore moins bonne pour de l’observation simple. En ce qui nous concerne, la lunette 80ED et le Skywatcher 150/750 nous semblent être de bons choix pour débuter en ont fait leurs preuves auprès de beaucoup d’astronomes amateurs. Si vous êtes intéressés par la lunette 80ED, Laura va faire plein de vidéos pour la tester sur la chaîne YouTube Astronomie pouvez donc vous abonner à la chaîne pour ne pas les manquer ! Vous y découvrirez entre autres bientôt des tests en photo, mais aussi en visuel. Sinon, pour en revenir aux autres choix possibles, vous pourriez également vous tourner vers un Newton à diamètre plus élevé. Comme un 200 mm. Mais dans ce cas, il faudra bien prendre en compte que le tube sera plus gros et donc plus dit tube plus lourd, dit monture plus importante. Il faudrait par exemple vous tourner vers une EQ6. L’avantage d’un gros tube comme celui-là, c’est que c’est très effet, en photo ce sera très bien avec une bonne monture, mais vous pourrez également l’utiliser en observation, en le mettant sur une monture Dobson par exemple. Derniers conseils On l’a évoqué rapidement un peu plus haut, mais quand vous achetez une monture, pensez à l’évolution de votre matériel. Par exemple, imaginons que vous preniez un tube pas très lourd comme le 150/750 et que vous l’associiez à une monture un peu limite pour son par la suite, vous décidez d’opter pour un tube plus lourd, vous n’aurez pas d’autre choix que de changer votre monture pour une monture plus imposante également. Donc, réfléchissez bien à cela lorsque vous achetez votre qu’en effet, sur le coup la monture la moins chère capable de supporter correctement votre tube semblera être une bonne idée financièrement. Mais si par la suite vous devez racheter une autre monture encore plus chère en plus de votre nouveau tube, ce ne sera peut-être pas si intéressant que ça finalement ! Ainsi, il pourrait peut-être s’avérer plus judicieux de prendre d’emblée une monture plus solide qui supportera largement votre tube actuel. Et qui pourra supporter également un éventuel tube plus lourd. N’oubliez pas que le marché de l’occasion existe aussi en astronomie !Si vous voulez vous lancer dans l’astrophoto, mais que votre budget est un peu juste, cela peut être un bon compromis. Par ailleurs, vous pouvez également opter pour du matériel d’occasion pour obtenir un matériel plus évolué pour le même budget. Pour en revenir à nos choix, vous vous demandez peut-être pourquoi Laura a choisi la 80ED. Voici donc quelques explications concernant son choix. Pourquoi la 80ED ? Pour commencer, cela faisait plusieurs années que Laura possédait un télescope un Newton 130/900.Elle avait donc envie de tester un peu les lunettes. Non pas celles-là, Laura en a déjà ! Par ailleurs, comme nous l’avons vu, les lunettes apochromatiques sont vraiment très bonnes en astrophotographie. Et enfin, le principal élément qui a penché en faveur de la lunette, c’est l’ effet, nous l’avons évoqué, la lunette est bien moins encombrante qu’un télescope. Elle est donc plus pratique à transporter et à déplacer. De plus, avec la monture HEQ5, qui est déjà plutôt lourde, cela donne déjà un matériel assez lourd à transporter. Voilà, vous savez tout ! Conclusion C’est difficile de choisir un seul télescope pour débuter l’astrophotographie, car comme on l’a vu, cela dépend essentiellement de vos envies et de votre budget. Encore une fois, il n’existe pas de télescope choix dépendra notamment de ce que vous voulez observer et de votre budget, mais il y a également plein d’autres critères, comme nous l’avons vu ici. Dans tous les cas, si vous êtes intéressés par l’astrophoto du ciel profond, nous espérons que cet article vous aidera à y voir plus clair pour choisir votre matériel. Si toutefois vous avez encore des questions, n’hésitez pas à nous les poser en commentaires de cet essaierons de vous aider du mieux que nous pourrons ! Et sinon, vous pouvez télécharger le PDF qui présente la liste de tout le matériel que Laura utilise de son côté pour débuter l’astrophoto. Dans ce dernier, il y a également plein de petits accessoires en plus, dont nous n’avons pas sont pour la plupart optionnels, mais aident notamment à améliorer la qualité des images. En attendant de faire votre choix, n’oubliez pas de garder la tête dans les étoiles !
Ca peut nous paraître presque irréel à une époque où 3 milliards de nos poches contiennent des appareils photo-ordinateur-téléphone, et où 1200 milliards de photos sont prises par an, mais ça n’a pas toujours été comme ça. Il y a environ 180 ans, la photographie naissait, et elle allait permettre un formidable témoignage historique et l’expression artistique de nombreux photographes. Et aussi de lire cet article aujourd’hui 😀 Si aujourd’hui elle est avant tout numérique, pendant la majorité de son histoire, elle s’est reposée sur une technique très similaire à celle de son invention, qu’on regroupe sous le terme de “photographie argentique“. J’ai commencé l’argentique photo sérieusement en 2018, sur le tard dans ma pratique, mais aujourd’hui, c’est sans doute ce que je fais en majorité. J’ai donc décidé de partager avec vous tout ce que j’ai appris sur la photographie argentique, dans un grand dossier très complet qui s’étalera sur de nombreux articles et vidéos. On y verra beaucoup de choses pratiques qui vous serviront si vous voulez vous y mettre, mais dans ce premier article d’introduction, nous allons d’abord faire le point sur ce qu’est exactement la photographie argentique comment elle a été inventée, sur quoi se repose la technique, et les raisons de continuer d’en faire dans le monde numérique d’aujourd’hui. Définition de la photographieLe dispositif optiqueLa surface sensible à la lumièreL’invention du négatifPrincipe général de la photographie argentique moderneLa pellicule noir et blancLe développement noir et blancLa pellicule négative couleur et le développement C-41La pellicule positive couleur et le procédé E-6Les films instantanésLes 3 formats de filmLe format 35mm 135Le grand format plan filmLe moyen format 120Le reflex numérique c’est pas mieux ?Pourquoi faire de l’argentique aujourd’huiLe rendu de la pelliculeLe moyen format son rendu et sa qualitéUn rythme différent à la prise de vueUn retour aux sources de la photoL’amour des beaux objets Epinglez cet article sur Pinterest pour le consulter dans le futur ! Un peu d’histoire comment a été inventée la photographie ? Définition de la photographie Pour commencer, la photographie, c’est quoi ? Et oui, vous vous êtes déjà posés la question ? 😉 Voici la définition du CNRTL Ensemble des techniques permettant d’obtenir des images permanentes grâce à un dispositif optique produisant une image réelle sur une surface photosensible. La photographie, c’est donc une technique dont le but est d’obtenir une image permanente, et qui y parvient grâce à deux éléments Un dispositif optique qui produise une imageUne surface sensible à la lumière qui enregistre cette image aujourd’hui le capteur, hier la pellicule, avant-hier la plaque de verre, comme on le verra. Le dispositif optique Vous en serez peut-être étonnés, mais la première partie, le dispositif optique, est en fait connue et maîtrisée depuis extrêmement longtemps c’est la fameuse chambre noire, ou “camera obscura” en latin qui donnera plus tard “caméra” dans de nombreuses langues. Et quand je dis extrêmement longtemps, c’est depuis… Aristote ! C’est-à-dire au IVème siècle avant J-C ! Il avait observé son principe de fonctionnement, c’est-à-dire que quand on perce un tout petit trou dans une boîte noire, il se projette une image inversée de la réalité au-dehors. Le savant perse Ibn Al-Haytham en avait donné une description détaillée au 9ème siècle, et Leonard de Vinci s’était également intéressé à la question. Le dispositif a également été amélioré par la suite grâce à l’ajout d’une lentille. La camera obscura dessinée par Léonard de Vinci dans le Codex Atlanticus en 1515 quand même ! Seulement voilà, projeter une image grâce à un dispositif optique c’est bien, mais ça ne permet pas de l’enregistrer. Il faudra attendre des avancées dans le domaine de la chimie pour inventer la photographie. Dès le Moyen-Âge, on connaissait les effets de la lumière sur le chlorure d’argent, mais obtenir une image qui ne se dégrade pas rapidement a été une autre paire de manches, et on a du attendre le XIXème siècle pour ça. La surface sensible à la lumière Nicéphore Niepce, un ingénieur français, se met à expérimenter différentes techniques au début du XIXème siècle. Il parvient à fixer des images dès 1812 en plaçant du sel d’argent au fond d’une chambre noire, mais elles ne sont pas stables et finissent par noircir et disparaître. Il continue ses expérimentations, et réalise notamment qu’il est nécessaire de trouver un moyen d’interrompre l’action du produit sensible à la lumière pour éviter ce noircissement, et fixer l’image. Et il finit par arriver à ce qui est aujourd’hui considéré comme la première photographie du monde, cette image de sa propriété, qui a demandé plusieurs jours de pose ! Point de vue du Gras, Nicéphore Niepce, 1827 Il y a eu beaucoup d’essais pour en arriver là bien sûr, mais c’est en tout cas la première image stable prise d’après nature qui nous soit parvenue. A ce stade, il y a donc deux problèmes principaux le temps de pose est extrêmement longet l’image manque cruellement de précision. C’est là qu’intervient Louis Daguerre, qui s’associe avec Niepce pour améliorer le procédé. Ce dernier meurt peu après en 1833, et Daguerre va continuer l’amélioration du procédé photographique qu’on appelait encore “héliographie” à l’époque. Je vous passe les détails techniques, mais il trouve notamment un produit plus sensible à la lumière, ce qui permet de réduire le temps de pose à quelques dizaines de minutes. En 1839, il en arrive au procédé connu sous le nom de daguerréotype, qui est une amélioration du procédé de Niepce. Le daguerréotype est une plaque en cuivre recouverte d’une couche d’argent. On l’expose à des vapeurs d’iode, qui se combinent à l’argent par réaction chimique, pour créer de l’iodure d’argent, qui est sensible à la lumière. Lorsqu’on l’y expose, la plaque enregistre une “image invisible”, qu’on appelle l’image latente elle est là, mais on ne la voit pas encore. Il faut ensuite la révéler en l’exposant à des vapeurs de mercure, qui se combine à l’iodure d’argent proportionnellement à son exposition à la lumière. Et hop, vous avez un daguerréotype ! Boulevard du Temple, Paris, 1838. L’un des premiers daguerréotypes, et sans doute la première incluant une personne vivante l’homme qui fait cirer ses chaussures en bas à gauche, ainsi que le cireur évidemment. C’est un succès immédiat lors de sa présentation à Paris, car c’est complètement inattendu pour le public. L’état français va donc acheter le brevet en payant Daguerre et le fils de Niepce, et décide de le passer dans le domaine public, c’est-à-dire… d’en faire don au monde ! On peut même encore lire le compte-rendu de la séance de l’Académie des Sciences où ils décident tout simplement de donner un procédé aussi révolutionnaire, ce qui paraît assez incroyable aujourd’hui ! “Cette découverte, la France l’a adoptée ; dès le premier moment elle s’est montrée fière de pouvoir en doter libéralement le monde entier.” NORMAL. A la suite de ce passage dans le domaine public, de nombreuses personnes s’emparent du procédé pour l’améliorer, et il connaît une évolution très rapide dans plusieurs domaines Raccourcissement du temps de pose qui permet bientôt le portrait Amélioration de la stabilité de l’image dans le temps Simplification du procédé L’invention du négatif Évitons trop de chauvinisme en parallèle de Niepce et Daguerre, d’autres ingénieurs travaillaient dans un but similaire. William Talbot, un scientifique britannique, développe un procédé différent, qui crée une image négative. Contrairement à l’image positive du daguerréotype, sa technique permet de reproduire plusieurs fois l’image sur du papier, bien moins fragile que le daguerréotype. Elle est moins populaire à l’époque car de moins bonne qualité, mais c’est toujours le même principe qui sert à la photographie argentique moderne. D’autres inventeront des procédés plus perfectionnés, comme le collodion humide, l’ambrotype et le ferrotype par exemple. Pour la petite histoire, il est encore possible de découvrir le procédé magnifique du collodion humide aujourd’hui, en se faisant tirer le portrait. Je l’ai expérimenté avec le Studio Cui Cui et c’était absolument fascinant. On peut aussi noter au passage que le premier procédé couleur a été inventé par les frères Lumière en 1903 ça s’appelle l’autochrome, et ça fonctionne à partir de… fécule de pomme de terre. Oui oui, des patates. C’est avec ça qu’on été réalisées les photos couleurs de la Première Guerre Mondiale que vous avez peut-être déjà vues. Guetteur au poste de l’écluse, Pierre-Joseph-Paul Castelnau, 23 juin 1917 Le procédé argentique photo aujourd’hui Alors comment ça fonctionne aujourd’hui, la photographie argentique ? Celle avec des pellicules qu’on met dans des appareils qui ressemblent à peu près à des trucs connus pour vous ? Et bien sur le principe, on est encore très proche du principe inventé au XIXème siècle, qui a juste été amélioré depuis. Principe général de la photographie argentique moderne La pellicule noir et blanc Une pellicule, c’est simplement un film plastique, recouvert d’une émulsion. C’est une gélatine qui contient des cristaux d’halogénure d’argent c’est-à-dire des ions Argent + et des ions Brome ou Iode -. Chaque cristal en contient plusieurs milliards ! Quand on expose cette pellicule à la lumière, l’ion Argent capte un électron et devient un atome d’argent. Dans chaque cristal, il y a de zéro à environ 10 atomes d’argent qui vont se former. En français c’est très peu, et invisible à l’oeil nu. Rappelez-vous quand on parlait du daguerréotype il y a une image latente, qu’il faudra ensuite révéler. Et c’est donc là qu’on arrive à l’étape indispensable du développement. Le développement noir et blanc Note ici le but est juste de vous expliquer le principe, pas les détails pratiques pour le faire vous-même, on verra ça dans un article dédié 😉 Le but du développement, c’est donc d’avoir une image visible pour le moment elle est latente, je le rappelle encore 😉 que le film ne se détériore pas avec le temps, ce qui demande à la fois qu’il ne soit plus sensible à la lumière, mais aussi qu’il soit inerte chimiquement c’est-à-dire qu’il ne se produise plus de réaction chimique avec le temps Quand on développe le film, il faut évidemment que ce soit fait dans le noir total tant qu’il est encore sensible à la lumière. Sinon, tous nos cristaux vont réagir à la lumière, et vont effacer l’image latente ! Au revoir les photos de mamie ! Ce serait dommage de perdre cette photo 😀 Pour éviter ça, on va donc passer la pellicule dans un produit qu’on appelle le révélateur. Comme son nom l’indique, il permet de révéler l’image latente. Je vous passe les détails chimiques on en a fait assez aujourd’hui, mais en gros il va réagir avec les sels d’argent pour les transformer en argent métallique qui est de couleur noire. La lumière a déjà fait ça, mais seulement quelques atomes, rappelez-vous. Pour simplifier, le rôle du révélateur, c’est que ça devienne visible pour nous. Et plus l’émulsion a réagi à la lumière, plus le révélateur va agir vite. Ce qu’il est nécessaire de bien comprendre, c’est que plus un cristal a été exposé à la lumière, plus le révélateur va le transformer en argent. Et donc, plus il sera sombre. C’est pour ça qu’on appelle ça un négatif les parties qui étaient à l’origine claires dans ce que vous avez photographié ont donc été beaucoup exposées à la lumière, et seront sombres sur la pellicule. Heureusement, il suffit d’inverser pour retrouver une image “positive”. Voilà à quoi ça ressemble 🙂 Notez qu’il existe un procédé qui permet d’obtenir un positif en noir et blanc, mais c’est anecdotique, je ne vais pas rentrer dans ces détails. Ensuite, au bout d’un certain temps déterminé selon la pellicule, le révélateur utilisé, etc., on va arrêter la réaction chimique. En effet, si on ne le fait pas, le révélateur va tout transformer en argent métallique jusqu’à temps que ce ne soit plus possible, et donc votre film sera tout noir c’est pas le but ^^ On va donc utiliser un produit appelé “bain d’arrêt“, qui va arrêter l’action du révélateur. C’est un peu son ennemi juré le bain d’arrêt est acide, le révélateur est basique simple, donc ils s’annulent l’un et l’autre. Dernière étape on va utiliser un produit qui s’appelle le fixateur et permet de dissoudre tous les sels d’argent qui n’ont pas été développés par le révélateur. C’est pour éviter qu’ils continuent à réagir dans le futur, quand vous les montrerez à votre maman en pleine lumière du jour. Puis on lave le film pour éviter que le fixateur reste dessus. On peut utiliser de l’eau déminéralisée le calcaire, c’est le mal, les Ch’tis savent, ou ajouter un agent mouillant en gros du savon pour aller plus vite et éviter toute trace d’eau sur le film. Et ensuite c’est tout ! Il faut attendre que ça sèche, et vous pouvez faire des tirages, les scanner, tout ça. On verra ça plus tard dans ce dossier, rassurez-vous 🙂 La pellicule négative couleur et le développement C-41 Vous avez dû le remarquer depuis le daguerréotype, on a un peu progressé avec des trucs sympas genre la voiture, l’avion, internet et… la photographie couleur. Donc il existe des pellicules couleur. Je ne vais pas vous refaire tout le topo pour éviter de faire trop long. Pour résumer grossièrement, c’est le même principe, à deux grandes différences près Il y a plusieurs couches sensibles à différentes couleurs grâce à des filtres et tout çaDans chaque couche, les cristaux de sels d’argent sont liés à un coupleur, qui permettra ensuite de former un colorant au développement. Il y a comme un ton orangé, mais c’est le même principe. Ensuite, le développement utilise un processus qu’on appelle le C-41 c’est son petit nom, certains c’est Jean-Michel, lui c’est C-41, que voulez-vous. Il en a existé d’autres dans l’histoire, mais c’est celui qu’on utilise majoritairement aujourd’hui. Vous voyez, le petit C-41 en haut à gauche ? 🙂 Il est un peu plus complexe que le développement noir et blanc plus de produits, mais je ne vais pas vous détailler ça maintenant, je voulais juste que vous compreniez le principe général. La pellicule positive couleur et le procédé E-6 Il existe aussi des procédés qui permettent d’obtenir un positif sur la pellicule, c’est-à-dire directement l’image avec les “bonnes couleurs”, sans avoir à les inverser. C’est ce qu’on appelle les films inversibles, ou encore diapositives. Ca ressemble à ça ça envoie, hein ? 😀merci Richie pour l’image ! On a tous un membre de la famille qui nous a fait asseoir devant un écran pour projeter les 1456 diapos de ses dernières vacances, rappelez-vous 😀 Et bah c’est ça. Le procédé actuel s’appelle E-6, et on peut aussi noter le procédé K-14 des fameux films Kodachrome, utilisés par de nombreux grands photographes, qu’il n’est plus possible d’utiliser depuis 2010 puisque la chimie n’est plus produite. Pour l’anecdote, Kodak a donné la dernière pellicule au célèbre Steve McCurry, qui raconte l’histoire sur son blog. Robert de Niro par Steve McCurry, 2010. Il y a d’ailleurs un film sympa sur Netflix avec Ed Harris et Elizabeth Olsen, qui s’appelle tout simplement Kodachrome. Les films instantanés Je ne vais pas en parler trop en détails, mais vous connaissez sans doute l’existence des films instantanés, avec le fameux Polaroid qui les a popularisés. Le fameux Polaroid SX70 Ce procédé permettait d’avoir dans le même pack la surface sensible, la chimie de développement, et le papier pour en faire un “tirage”. Polaroid a arrêté toute production en 2008, et la photo instantanée survit maintenant surtout avec le format Instax de Fujifilm. Je n’en parlerai sans doute plus dans cette série, car l’Instax vise plutôt le grand public, dans une idée de photo toute automatique et informelle entre amis, que les photographes passionnés comme nous même s’il n’est pas interdit d’en faire hein. Oui je sais, il y a encore des films instantanés pour appareils Polaroid produits par Impossible Project, mais cet article n’a pas pour vocation à être une encyclopédie 😉 Ne vous inquiétez pas, on en reparlera en détails quand je vous expliquerai comment choisir votre pellicule, mais je voulais juste que vous en connaissiez l’existence pour le moment 🙂 Les 3 formats de film Au-delà du procédé argentique en lui-même les sels d’argent qui réagissent à la lumière, tout ça, et des émulsions en elles-même négatif noir et blanc, négatif couleur, positif couleur, ces films peuvent avoir différents formats. Différentes tailles si vous préférez. Je vous ai fait une petite vidéo pour vous les présenter, et vous montrer un peu comment ça se charge dans un appareil photo, en gros Le format 35mm 135 Le plus courant, mais aussi le plus récent, c’est le format 35mm il est issu du cinéma, mais a été adopté pour la photographie surtout à partir de 1925 avec Leica. Voilà à quoi ça ressemble vous en avez sans doute déjà vu 🙂 Il se présente sous la forme de cartouches plastiques contenant une bande de film, permettant de faire 36 poses. Chaque négatif mesure 24x36mm, exactement comme les capteurs “Full Frame” des appareils photo numériques, qui ont repris ce format notamment pour pouvoir garder les mêmes objectifs, et en raison de sa popularité et de l’habitude du public. Mais quand on a commencé à l’utiliser en photo à l’origine, on l’a appelé “petit format“, car la taille du négatif était bien inférieur à ce qui se faisait jusqu’alors ! Le grand format plan film Vous vous en souvenez, le daguerréotype était fait sur des plaques de cuivre leurs dimensions étaient variables, mais la première photographie de Niepce fait environ 16x20cm, pour vous donner une idée. Beaucoup plus grand que notre négatif de 2,4 x 3,6cm ! Encore aujourd’hui, les photographies prises grâce à une chambre photographique comme à l’époque sont appelées “photographies grand format“. Le film est appelé “plan film” car il ne s’agit pas vraiment d’une “pellicule” vous pouvez juste faire une photo avec. Avouez, c’est quand même hyper beau ! 😀 ça rentre pas dans la poche par contreChamonix 57W-d Les dimensions les plus courantes aujourd’hui sont le 4×5 et le 8×10. Et attention, ce ne sont pas des dimensions en centimètres, mais en pouces ! La surface fait donc respectivement environ 10x12cm et 20x24cm, ce qui est absolument énorme respectivement 14 et 55 fois plus grand que du 35mm ! Ce format permet une qualité absolument inégalable en numérique, et est encore utilisé aujourd’hui par des artistes, par exemple Gregory Crewdson que vous pouvez découvrir dans cet épisode de ma série Incroyables Photographes Le moyen format 120 Enfin, entre les deux, il y a le moyen format. C’est une pellicule qu’on appelle la pellicule 120, qui se présente sous la forme d’un rouleau que beaucoup n’ont jamais vu quand je demande un contrôle manuel à l’aéroport, ça attise toujours la curiosité !. La jolie lumière n’est pas incluse 😛 Il existe de nombreux modèles d’appareils photo moyen format, dont voici les formats les plus courants 6 x surface 3,1 fois plus grande que le 35mm6 x 6cm 4,2 fois plus grande6 x 7cm 4,9 fois plus grande Il existe aussi du 6×8, 6×9, et même 6×12 ou 6×17 pour le panoramique ! Ce format permet d’avoir un compromis entre une taille du négatif relativement grande jusque 5 ou 6 fois plus ça fait une très grosse différence, des appareils qui gardent un encombrement raisonnable contrairement aux chambres qu’il faut utiliser avec trépied et tout le toutim, et un développement facilité le film 120 peut se développer à la maison aussi facilement que le 135, et en machine dans la plupart des labos. On en reparlera, mais le moyen format reste un des avantages majeurs de la photographie argentique aujourd’hui. Le reflex numérique c’est pas mieux ? Je ne vais pas rentrer ici dans un débat “numérique VS argentique” les deux ont leurs avantages et leurs inconvénients, et je vous expliquerai ensuite les raisons que je vois à faire de l’argentique aujourd’hui, qui ne sont pas seulement techniques, mais concernent aussi les effets que ça a sur votre manière de faire de la photo. Cela dit, je tiens tout de même à préciser quelque chose, car je sais que pour certains qui ont commencé directement avec le reflex numérique, il pourrait y avoir la croyance que la photographie argentique est dépassée ou de moins bonne qualité. Or ce n’est pas DU TOUT le cas. Aujourd’hui, l’argentique fait encore certaines choses mieux que le numérique Premièrement, en termes de dynamique qu’il est possible d’enregistrer la différence entre les hautes et les basses lumières, la pellicule environ 13 EV de dynamique vient tout juste d’être dépassée par les meilleurs capteurs numériques qui sont presque à 15 EV. Cela dit, dans la pratique, le film réagit différemment à la lumière. En numérique, si vous cramez vraiment les hautes lumières de l’image, vous ne pourrez plus rattraper de détails, même avec un boîtier professionnel à 5000€. Mais en argentique, la pellicule pardonne beaucoup plus les petites erreurs, et notamment la surexposition. Les pellicules professionnelles permettent même de surexposer de plusieurs stops sans avoir de conséquence majeure sur l’image. La même scène, mais celle de droite a été fortement surexposée à la prise de vue en raison d’une erreur de manip. Comme vous le voyez, le ciel tient très bien la route ! les couleurs ont un peu changé par contrePentax 67II, Portra 400 C’est plus subtil ici, mais on voit que la pellicule “retient” un peu les hautes lumières. Par ailleurs, les appareils moyen formats enterrent toujours largement le numérique en termes de qualité d’image au sens large. Pour parler en équivalent numérique, le moyen format argentique permet théoriquement d’avoir l’équivalent de 60 à 120 Megapixels, tandis que le grand format permet d’atteindre 300 à 1200 Mpx ! Dans la pratique, ça dépend de la qualité du scan, mais ça reste un niveau de qualité encore inégalé par le numérique aujourd’hui bien que certains moyen formats numériques au prix inaccessible au commun des mortels commencent à s’en rapprocher. C’est pour ça que les photographes produisant des images très détaillées qui se tirent en très grand format photographient encore à la chambre, comme par exemple Andreas Gursky, dont j’ai parlé dans cette vidéo Et sans même parler de la “qualité” sachant que celle d’un appareil photo numérique moyen de gamme est suffisante pour la majorité des usages, une surface plus grande comme celle du moyen format permet d’obtenir une profondeur de champ très particulière, impossible à obtenir en numérique avec un capteur Full Frame. Enfin, un des avantages du film est qu’il est paradoxalement plus à l’épreuve du temps qu’un fichier numérique. En effet, tant que vous avez le négatif, vous avez l’original de votre photo. Pas de risque de panne de disque dur ou de mauvaise manipulation. Et si vos fichiers de 8 Mpx d’il y a quelques années sont aujourd’hui obsolètes, des négatifs vieux de plusieurs décennies peuvent toujours être scannés avec les technologies modernes pour produire des images d’une grande qualité. Ceci étant dit, si ces raisons de faire de l’argentique sont parfaitement valables notamment si votre travail photographique nécessite de très grands tirages, ce qui me pousse vraiment à photographier en argentique se trouve dans des aspects moins techniques. Pourquoi faire de l’argentique aujourd’hui Avertissement le but n’est pas de vous dire qu’il FAUT faire de l’argentique. Vous faites ce que vous voulez hein, si ça ne vous intéresse pas, c’est ok. Je veux simplement vous expliquer pourquoi j’en suis arrivé à en faire autant. Le rendu de la pellicule La première raison pour laquelle je fais autant d’argentique, c’est le rendu particulier de la pellicule surtout ma pellicule préférée, la Portra 400. J’ai essayé, mais je n’ai jamais réussi à obtenir les mêmes tonalités tons sombres et tons clairs et les mêmes couleurs en numérique. Il y a pourtant plusieurs acteurs sur le marché qui proposent des presets Lightroom censés imiter le rendu de la pellicule. Mais ce n’est jamais la même chose. C’est difficile à décrire tant qu’on ne l’a pas essayé, mais je pense qu’il y a surtout deux choses que je peux décrire objectivement Le rendu des hautes lumières, dû à la manière qu’a la pellicule d’y réagir même avec un ciel très lumineux derrière quelqu’un, le fondu entre les hautes lumières et les tons moyens est largement meilleur qu’en numérique à mes yeux. Il y a un velouté qu’on ne retrouve pas ailleurs. Les hautes lumières cramées derrière ne sont pas moches 🙂 oui c’est moiPentax 67II, 105mm f/ Portra 400 Le rendu des couleurs chaque pellicule a sa personnalité, mais quand on a trouvé celles qu’on préfère, difficile de revenir en arrière. En fait, avec ma pellicule préférée et un scan correctement effectué on y reviendra, je n’ai en général AUCUNE retouche à effectuer pour avoir les couleurs que je veux. C’est très reposant. Voilà. Des couleurs parfaites, tout de suite.Nikon F3, Portra 400 Le moyen format son rendu et sa qualité J’en parlais au-dessus le moyen format argentique est encore imbattable sur plusieurs aspects. Celui de la qualité est toujours appréciable, mais honnêtement tant qu’on ne fait pas un tirage énorme, la différence n’est pas si importante. Par contre, vu la taille énorme de la surface sensible quasiment 5 fois la surface du 24×36 pour mon Pentax 67, il est possible d’obtenir un effet de profondeur de champ qu’on ne peut pas retrouver autrement. Vous le savez si vous me lisez un peu je ne pense pas qu’une bonne photo ait forcément du bokeh. Dans l’absolu, on s’en fout un peu. Mais le moyen format permet d’obtenir une vraie séparation entre le sujet et l’arrière-plan, y compris s’il est photographié en pied. Oui, c’est Thomas Hammoudi, et non, c’est pas ma meilleure photo 😛Mais vous voyez l’idée le fond se détache d’une manière particulière.Pentax 67II, 105mm f/ Portra 400 Et c’est quand même une option appréciable à avoir. Ca donne tout de suite un rendu onirique et ancien, qui peut faire sens pour certains projets. Un rythme différent à la prise de vue Ca ne vous aura sans doute pas échappé une pellicule photo ne possède qu’un nombre limité de vues 36 photos pour le 35mm, et même entre 10 et 15 pour le moyen format. En plus de ça, une bonne partie des appareils photo argentiques n’ont pas de mise au point automatique même s’il y a de très bon boîtiers autofocus pas chers, on y reviendra dans l’article sur le choix du matériel. Et je ne parle même pas de rafale 😉 Ces deux facteurs combinés font que le rythme de prise de vue se transforme énormément. On fait davantage attention avant de déclencher, on pense bien à tout réglages, mise au point, composition, et résultat j’ai le sentiment qu’il y a un plus gros pourcentage de photos qu’on sélectionne. Ca ne veut pas dire qu’il y en ait plus au total d’ailleurs, mais disons que ça donne un rythme différent. Dans certains cas, je préfère ce rythme, et dans d’autres c’est plutôt un handicap. J’en ai d’ailleurs parlé dans une vidéo, où j’explique en détails dans quels cas je choisis l’argentique ou le numérique Un retour aux sources de la photo Pour la grande partie de son histoire, la photographie n’a été qu’argentique. Le numérique n’est apparu que très récemment à l’échelle de l’histoire, et donc la grande majorité des oeuvres majeures de la photographie ont été réalisées avec des appareils photo argentiques. Ca ne veut pas du tout dire qu’on ne puisse pas faire des oeuvres majeures en numérique. De nombreux photographes se sont d’ailleurs déjà saisis de l’outil. Mais il y a quelques chose d’un peu magique à l’utilisation des mêmes outils que ceux qui ont fait la photographie. L’amour des beaux objets Si les appareils photo argentiques ne sont pas tous beaux, et les appareils numériques pas tous moches, il faut bien reconnaître que le parc des appareils argentiques recèle des merveilles de design, tant au sens esthétique = putain c’est beau, qu’au sens fonctionnel la conception sert la fonction. Le célèbre Nikon F3 designé par Giorgetto Giugiaro, qui a notamment dessiné la DeLorean 😉 Et encore, vous n’avez pas entendu le doux bruit du déclencheur ! Ca dépend de votre sensibilité au design bien sûr, mais personnellement je prends plus de plaisir en tenant un bel objet entre les mains qu’un truc sans charme à partir du moment où il fait le travail bien sûr. Et en argentique, je ne boude pas mon plaisir. Voilà, j’espère que cet article vous aura donné un bon tour d’horizon des origines de la photo argentique, de ses grands principes et de son usage aujourd’hui. Si ça vous a donné envie de vous y mettre, ça tombe bien, puisque les articles suivants de ce dossier vous permettront de bien comprendre les différences entre argentique et numérique et ce que ça change à la prise de vue et ensuite, comment choisir votre appareil argentique, comment choisir sa pellicule photo, comment développer votre film, et comment le scanner.
© ProCreate Amis créatifs, c'est votre jour. ProCreate, l'application de dessin et de peinture numérique, passe aujourd'hui en version 5 sur iPad. L'occasion pour l'éditeur de pousser un certain nombre de nouveautés très attendues. Une mise à jour majeure s'il en est, qui intègre notamment un tout nouveau moteur graphique ainsi qu'une myriade de nouvelles fonctionnalités pour les créatifs de tout à portée de PencilExclusive à l'iPad, ProCreate tire mieux que jamais parti de l'API Metal grâce à son nouveau moteur graphique Valkyrie. L'application est d'ailleurs en meilleure posture pour profiter de l'écran 120 Hz de l'iPad Pro, et ainsi rendre les coups de crayon ou de pinceau plus fluides que jamais. Aussi, comme pour justifier cette fluidité nouvelle sur son application, ProCreate 5 inaugure un assistant d'animation aux petits oignons. Grâce à un nouveau set d'outils, et à une interface plus intuitive, il est plus simple de créer des animations et des GIF sur l'application. © ProCreate Un assistant qui, d'ailleurs, se décline maintenant pour la création de brushes personnalisées. S'il a toujours été possible de modifier et de créer ses propres pinceaux sur ProCreate, le nouvel Atelier de pinceaux pousse les curseurs de la personnalisation à fond, et permet désormais plus de 100 réglages. Cerise sur le gâteau il est même possible d'importer ses pinceaux Photoshop dans meilleurs outils pour la gestion des couleursProCreate 5 offre maintenant un contrôle granulaire des couleurs que vous posez sur votre toile numérique. Élémentaire, la gestion de la teinte, de la saturation et de luminosité est plus accessible qu'auparavant. Plus intéressant un nouveau panneau destiné à l'harmonie des couleurs fait son apparition. Il vous permet notamment de choisir des couleurs complémentaires, complémentaires adjacentes, analogues, triadiques et tétradiques. Toujours dans l'optique de vous faciliter la vie, l'historique des couleurs comprend désormais les 10 dernières couleurs utilisées. Aussi, un panneau de couleurs peut désormais être créé et rester flottant et minimisé pendant votre peinture afin d'avoir toujours votre palette à portée de pinceau. Et pour celles et ceux souhaitant donner vie à leurs créations, ProCreate 5 intègre de nouveaux profils ICC CMJN et RVB. Grâce à eux, vous pourrez vous assurer que les couleurs que vous peignez seront exactement celles qui seront imprimées sur le papier. © ProCreate Plus complet que jamais, ProCreate 5 devrait faire grimacer un certain Adobe, dont la toute récente application Fresco peine à récolter des louanges sur l'App Store. Il faut dire que le modèle économique proposé par son éditeur n'est pas au goût de tout le monde Adobe Fresco vous coûtera 10,99€ par mois, là où ProCreate se négocie pour le même prix... en achat unique. Source App Store
appareil optique qui fait le tour des choses